La Jardinière Française vous présente aujourd’hui le produit phare à l’origine de son nom.
Venez comprendre l’origine et l’utilité de nos jardinières, de leur phase de construction à leur utilisation sur nos sites d’exploitation.
D'où viennent les jardinières ?
Depuis 2018, Cultures en Ville a donné naissance à La Jardinière Française, son atelier-bois situé sur la commune de Le Bailleul dans la Sarthe.
Après une inauguration et deux années d’exploitation, les locaux n’ont cessés de s’agrandir pour atteindre près de 600m² avec l’installation de nouvelles machines et d’un système d’aspiration très performant. L’objectif est double, améliorer le confort au travail mais aussi protéger les équipes des sciures à longueur de temps. Début novembre, notre équipe a eu la joie d’accueillir différents élus locaux pour présenter nos installations, comme par exemple le maire de Le Bailleul et le vice-président chargé du commerce et de l’agriculture à la Communauté de communes de Sablé sur Sarthe. Le Maine Libre, Les nouvelles de Sablé et France Bleu Maine ont retracés cette journée.
Tout d’abord, pour comprendre comment fonctionne l’atelier, il est nécessaire de présenter son directeur général, Dimitri Moysie.

Titulaire d’un diplôme agricole, Dimitri s’assure particulièrement de la qualité de la production des jardinières et du mobilier en bois. Mais aussi de la sélection du bois jusqu’à la livraison chez le client au travers de transporteurs locaux.
Cette année, l’atelier bois a déjà vu passer 18 kilomètres de bois et plus de 1000 jardinières et mobiliers sont sortis de l’atelier. Nous allons maintenant détailler les différentes phases de conception de notre produit.
Comment sont confectionnées les jardinières ?
Le bois utilisé au cœur de notre atelier, provient de forêts dans un périmètre de 250km dans notre zone géographique. L’objectif est alors de sélectionner du bois provenant de forêts françaises. Ce programme et label privé promeut la gestion durable des forêts.
La Jardinière Française, c’est Antoine Juvin co-fondateur de Cultures en Ville qui l’explique le mieux : « Nous utilisons environ 75 % de châtaigniers, 25 % de douglas, et une petite quantité d’acacias. Ces bois sont imputrescibles. Par rapport au douglas, le cycle de vie des forêts de châtaigniers, a l’avantage de favoriser beaucoup plus la biodiversité et les ruches ». Ainsi, afin d’être sûr de la provenance et de l’absence de traitement, la société n’utilise pas de bois recyclé.
Ensuite il est important de revenir sur le parcours de vie du bois utilisé dans notre atelier. Un bois qui vient d’être coupé en scierie ne peut directement passer dans les machines de notre atelier pour façonner nos produits. En effet, le bois passe par plusieurs étapes avant de pouvoir être raboté et transformé pour réaliser des jardinières ou le reste de nos autres mobiliers bois.
Pour la première phase, on effectue un ressuyage du bois à la scierie, le bois est alors stocké en extérieur et l’action naturelle du vent permet un premier séchage.
Puis, pour la seconde phase, après la livraison du bois à notre atelier bois, on effectue un séchage à l’air, le bois est toujours laissé en extérieur mais sur une plus longue durée. Ces deux étapes sont très importantes et nécessaire afin de réduire l’humidité présente dans le bois dans le bois.
Toutefois une troisième phase est aussi possible avec un passage du bois dans un séchoir pour réduire l’humidité. Nous devons marquer qu’à l’heure actuelle notre bois ne passe pas au séchoir.

De plus, pour continuer de travailler totalement sur un circuit court notre atelier s’est constitué partenaires avec d’autres entreprises du secteur. Notamment sur la question des vis utilisées sur nos produits, qui sont fabriquées à seulement cinq kilomètres de l’atelier et répondent à tous nos critères qualitatifs.
Enfin, pour constituer l’ensemble des produits de la Jardinière Française, dont nos célèbres jardinières, nos équipes travaillent le bois à travers de nos différentes machines. Voici donc quelques photos prises dans l’atelier pour que vous puissiez comprendre le nombre de machines nécessaires à la finition du produit.

Suite à tout ce travail sur le bois et une fois que tous les éléments sont réunis, ils ne restent plus qu’à notre menuisier à assembler plusieurs jardinières.
Comment sont utilisées les jardinières ?
L’ensemble des productions, dont les jardinières, qui sortent de l’atelier sont utilisées de deux façon.
La moitié va pour Cultures en Ville pour fournir l’ensemble des projets, sites et chantiers où notre entreprise est présente et que nous présentons régulièrement, notamment sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi retrouver des exemples de mises en place de nos jardinières sur notre site, avec des jardinières pour un EHPAD mais aussi pour le jardin d’entreprise de la RATP.
L’autre moitié est fournie à nos autres clients, qu’ils soient particuliers, paysagistes mais aussi des communes ou communautés de communes que nous fournissons en jardinières. La Jardinière Française produisant aussi des mobiliers de jardin, composteurs, bancs ou des pergolas par exemple.

Sur la majorité des sites mis en place ou suivis par Cultures en Ville, nos jardinières sont remplies avec une technologie issue d’un programme de recherche public de nos partenaires, AgroParisTech Paris et INRAE. En effet, avec le substrat T4P nous avons la base parfaite pour créer un environnement adapté à la vie des pousses, légumes ou aromates.
Comment acquérir nos jardinières ?
Si cet article vous a donné envie d’acquérir du mobilier La Jardinière Française pour votre projet, en tant que particulier ou d’entreprise, n’hésitez pas à vous rendre sur notre boutique. Vous trouverez alors l’ensemble de notre catalogue et pourrez aisément passer commande. N’hésitez pas, par ailleurs, à nous contacter pour plus d’informations, via le numéro présent sur le site.

